La gemmothérapie, la science du bourgeon

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Qu’est-ce que c’est ?

Le principe : Un tissu embryonnaire porte en lui tout le potentiel de l’organisme vivant futur qu’il structure. La gemmothérapie est une méthode de soins par les extraits de tissus végétaux embryonnaires (bourgeons, radicelles, jeunes pousses, …). Le bourgeon détient les caractéristiques et vertus de toutes les parties du végétal.

"Je favorise mon bien être naturel."

Une méthode ancestrale

  • Dans l’Egypte antique, les bourgeons étaient perçus comme « l’essence de la vie ». Ils étaient utilisés comme source de jouvence pour réparer l’organisme ou améliorer ses fonctions normales.

  • Au Moyen Age, les bourgeons étaient également utilisés pour la réalisation d’onguents. A cette époque, les moyens technologiques permettant l’utilisation des principes actifs des bourgeons étaient très limités et les résultats très variables. Les connaissances étaient basées sur l’observation (méthode empirique). En raison des difficultés technologiques, l’utilisation des bourgeons fut abandonnée jusqu’aux années 1970.

  • Le Dr Pol Henry (homéopathe) a mis au point dans les années 1970 une méthode d’extraction des bourgeons. Après de nombreuses études, il a constaté que le bourgeon avait un effet générant sur le ou les organes qu’il ciblait mais aussi qu’il portait en lui l’ensemble des vertus thérapeutiques des différentes parties du végétal. Il a baptisé cette nouvelle science : Phytembryothérapie. Il a développé des extraits de bourgeons en première dilution décimale Hahneanienne (1DH) comme il est d’usage avec les teintures mères utilisées en l’état en thérapie ou servant à fabriquer des remèdes homéopathiques. Il ajouta la glycérine à l’eau et à l’alcool, pour tirer du végétal d’autres principes actifs liposolubles (solubles dans l’huile) obtenant ainsi le maximum des principes actfis...

  • Le Docteur Max Tétau a pour la première fois parlé de gemmothérapie suite à la réalisation de nouveaux essais cliniques.

  • Philippe Adrianne a développé dans les années 1990, une forme de macérât concentré, non dilué, appelé « macérât mère ». Ses avantages : une prise plus simple (5 à 20 gouttes au lieu de 50 à 100 gouttes) et une quantité d’alcool moindre.

"Une technique qui permet d’extraire le maximum des principes actifs."

La bonne idée

Le macérat mère en spray bucal permet une assimilation directe (des milliers de microgouttelettes directement projetées sous la langue ou dans un verre d’eau) et nomade (transportable et utilisable partout).

Une posologie simplifiée : 2 à 6 pulvérisations par jour en fonction des besoins (un flacon de 15 ml permet une cure de 30 à 90 jours).

Cueillir ou recueillir ?

Une fois par an de février à avril en fonction des espèces.
Réalisée par des professionnels
Dans le respect des arbres et de l’environnement

Charte de la cueillette responsable

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